Oiseau du paradis

Oiseau du paradis
Il est magnifique
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# Posté le mardi 05 juin 2007 06:18

L'hippophagie (tres cruel et choquant pour les sensibles)

Les chevaux sont "entassés" les uns contre les autre dans un énorme camion .
Mais croyez-vous que les chevaux ont la place de bouger, eh bien non !
Ils sont attachés par des cordes à l'encolure, cordes qui leur brûlent la peau lorsque le camion les transporte.
a loi mentionne que chaque cheval doit disposer au moins de 1m75 pour lui seul. Croyez-vous que cette loi soit respectée ?
NON!!!!!!!!!!!!!!!!



Les chevaux sont épuisés. De mauvaise grâce, ils se laissent tirer par la bride hors des camions, qui arrivent de Lituanie et viennent faire étape dans ce centre vétérinaire aux confins de la frontière polono-tchèque. Certains boitent, d'autres souffrent de lésions internes et de blessures, d'autres encore sont prostrés sur les genoux de leurs jambes antérieures, saignat des naseaux et des flancs, résultat des cahots de la route et des chocs contre les parois et les barreaux du véhicule. Ils boivent avidement l'eau dont ils ont été privés trop longtemps. Les vingt et une bêtes roulent depuis plus de vingt heures et ils en ont encore pour .... 3 jours, destination: Cagliari, en Sardaigne, soit un calvaire de plus de trois mille kilomètres à travers sept pays européens de la Baltique à l'Italie et avec l'abattoir en fin de parcours.
Même destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.
Toutes proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs.
Certains s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai glisse sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins.
Marchands ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.
Une totale indifférence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.

Les chevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux.
Théoriquement, car les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.
C'est dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de trois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau.



Pour êtres rendus propres à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés d'une bonne partie de leur sang (à l'exception du gibier, qui se prépare de façon particulière).
Or, un animal mort ne perd que très peu de sang. Les animaux sont donc tous saignés vivants, et décèdent de la perte de leur sang.
Comme il est cruel de trancher la gorge à un animal vivant, et d'attendre qu'il meure en se vidant de son sang, la plupart des pays du monde ont adopté des lois rendant obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. En France, la loi a été adoptée en 1965, sous l'impulsion de Jacqueline Gilardoni, fondatrice de l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA).

Les méthodes d'étourdissement sont de trois types:

1) La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.

2) L'électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.

3) L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement).




!!!!!!! le massacre !!!!!!!!!

Le cheval est étourdi et non mort!
Les hommes s'amusent avec lui, comme avec un jouet, sans scrupules...
Lorsqu'ils sont donc étourdis , les hommes en profite pour les saigner car la viande équine n'est pas bonne si elle n'est pas saignée.
Il arrive très souvent que les équidés se réveillent alors qu'ils sont en train d'être égorgé...(Imaginez ce qu'ils peuvent ressentir)!
Ensuite, ils extraient la peau du cheval(viande, chair,...).
Ils le suspendent à des crochets (comme les bovins).
Et le travail est fait!!!

CA VOUS DONNE TOUJOURS ENVIE???????????????????

# Posté le samedi 09 juin 2007 04:51

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 07:14

Alors

Alors
C'etait cruel non regarder ce beau cheval...vous ne vouler pas qu'il finissent comme dans mon histoire quand meme (hisroire vraie de chez vraie)
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# Posté le samedi 09 juin 2007 04:56

Le frison

Le frison
Le Frison est assez grand, environ de 1,55 à 1,65 tres au garrot et pouvant atteindre 1,75 m . Il est tout le temps noir sauf en cas de croisement. C'est un cheval puissant, avec des fanons et une crinre ts fournie de longs crins caracristiques : noirs et souvent ondulés ou frisés (d'ou le nom de "frison"). Aucune marque blanche n'est acceptée : ni liste, ni balzane. Parfois, une petite étoile blanche est tolérée majoritairement pour les juments, mais pas pour les étalons avec pedigree.

I
l est apprécié pour son allure, en particulier le trot) car il est très gracieux. Il est beaucoup utilisé dans les attelages. C'est un cheval dit « tardif ». Il est communément admis qu'il atteint l'âge adulte vers 5-6 ans, au lieu de 3 ans pour la majorité des autres races de chevaux. Son caractère est en or, il se prête volontiers aux ordres de son cavalier, très attachant, il sait se montrer excellent dans certaines disciplines tel que le dressage et l'attelage.

Aujourd'hui, il existe deux types de frisons : le baroque, robuste et fort, ainsi que le typé sport, plus fin.

Le cheval frison est tout à fait noir, noir zain. C'est pour cela qu'on le surnomme « la perle noire ». Il ne possède aucune marque blanche, sauf une étoile en tête chez la jument.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 06:46

Modifié le mercredi 20 juin 2007 07:06

L'appaloosa

L'appaloosa
On dirait qu'il st tombé dans la boue
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 07:01